Nichée dans les Highlands écossaises, la West Highland Way est le sentier de randonnée longue distance le plus célèbre d’Écosse. Ce trek mythique s’étend sur environ 154 kilomètres, reliant Milngavie, près de Glasgow, à Fort William, la porte d’entrée du Ben Nevis, le plus haut sommet du Royaume-Uni.
Créée en 1980, la West Highland Way attire chaque année des milliers de passionnés de randonnée, venus du monde entier pour découvrir ses paysages variés : lochs, landes, forêts et montagnes.
Mais pourquoi cette randonnée est-elle aussi populaire ? C’est simple : c’est une aventure authentique à travers l’une des plus belles régions naturelles d’Europe, à la portée de randonneurs de tous niveaux. En découvrant l’itinéraire avec Travelbase, on profite d’un voyage organisé à réalisé en autonomie. Best of both worlds !
- Informations pratiques sur la West Highland Way en Écosse
- Préparation et organisation pour faire ce trek sur la West Highland Way
- Récit de notre randonnée de cinq jours sur la West Highland Way avec Travelbase
- Jour 1 : Crianlarich → Tyndrum – Premiers pas sur la West Highland Way
- Jour 2 : Tyndrum → Bridge of Orchy – Montagnes en toile de fond
- Jour 3 – De Bridge of Orchy à Kingshouse
- Jour 4 – De Kingshouse à Kinlochleven
- Jour 5 – De Kinlochleven à Fort William
- Notre avis sur cette première édition de la West Highland Way avec Travelbase
- Informations complémentaires pour profiter un max en Écosse
- Vous allez passer un peu de temps en Écosse ?
- Foire Aux Questions (FAQ) – Tout savoir sur la West Highland Way
Informations pratiques sur la West Highland Way en Écosse
Les caractéristiques correspondent à la partie de la West Highland Way que nous avons réalisé, entre Crianlarich et Fort William pendant 5 jours.
• Type : linéaire
• Niveau : facile à moyen
• Durée : 5 jours
• Distance : 82,4 km
• Dénivelé positif cumulé : 1760 m
• Dénivelé négatif cumulé : 1950 m
Préparation et organisation pour faire ce trek sur la West Highland Way
Quand randonner en Écosse
Choisir la bonne période pour randonner sur la West Highland Way est essentiel pour vivre une expérience agréable, sécurisée et immersive. Le climat écossais étant réputé pour sa versatilité (certains diraient son humeur capricieuse), il faut trouver l’équilibre entre météo clémente, fréquentation raisonnable et confort de marche.


Meilleurs mois pour partir
- Mai : Probablement le meilleur mois pour randonner. Les journées sont longues, les températures douces, la nature est en fleurs et les midges (petits moustiques très agaçants) sont encore peu présents.
- Juin à août : La haute saison. C’est le moment le plus populaire, notamment en juillet. Le temps est plus chaud, mais les sentiers peuvent être très fréquentés, les hébergements pris d’assaut et les moustiques… très actifs !
- Septembre : Une excellente alternative à l’été. Moins de monde, des paysages teintés d’or et de rouge, une météo encore favorable et la population de midges qui diminue fortement.
- Octobre à avril : Ces mois sont déconseillés, sauf aux randonneurs très expérimentés. La météo devient plus rigoureuse, avec de possibles chutes de neige, du vent, du brouillard et une fermeture de certains hébergements ou services de transfert de bagages.
Comprendre la météo écossaise
En Écosse, il est fréquent de vivre les quatre saisons en une seule journée. Voici quelques réalités à connaître sur la météo :
- Pluie fréquente : Il pleut souvent, même en été. Pas forcément longtemps, mais de manière imprévisible.
- Vent fort : Surtout dans les zones ouvertes comme Rannoch Moor ou Glencoe.
- Températures : En mai-juin, elles oscillent entre 10 et 18°C en journée. En septembre, plutôt entre 8 et 15°C.
Et les midges, dans tout ça ?
Ces minuscules insectes, quasi invisibles mais redoutablement agaçants, sont actifs de fin mai à début septembre, surtout au lever et coucher du soleil, par temps humide et sans vent. Pour les éviter :
- Marchez tôt ou tard dans la saison
- Équipez-vous d’un répulsif efficace (type Smidge)
- Portez des vêtements longs et légers
- Utilisez une moustiquaire de tête si nécessaire


Quels transports pour se rendre au point de départ de l’itinéraire ?
Le trek de la West Highland Way commence officiellement à Milngavie, à environ 30 minutes au nord-ouest de Glasgow. Plusieurs options s’offrent à vous selon votre point de départ — que vous arriviez du Royaume-Uni ou du continent européen.
Depuis la France : une alternative écoresponsable
Pour les voyageurs en quête de mobilité douce, il est tout à fait possible de rejoindre l’Écosse sans avion :
- Eurostar jusqu’à Londres (St Pancras)
- Train Avanti West Coast depuis London Euston jusqu’à Glasgow Central (durée ~4h30)
Une belle aventure en soi, permettant de traverser une partie du Royaume-Uni avec confort.
Accès au départ de la randonnée avec Travelbase (voyage organisé)
Si vous partez avec Travelbase, tout est pensé pour vous :
Une navette dédiée est incluse, vous amenant directement de Glasgow au point de départ de votre randonnée, à Crianlarich, un charmant village des Highlands situé à quelques pas de la WHW.
C’est l’option la plus simple et efficace pour débuter sans stress.
En train local : Glasgow → Milngavie
Pour les voyageurs indépendants, Milngavie reste facilement accessible :
- Train direct depuis Glasgow Queen Street (section basse) jusqu’à Milngavie
- Trajet : environ 25 minutes
- Départs fréquents (toutes les 15 à 30 minutes)
Une fois arrivé à Milngavie, vous rejoignez le départ officiel de la WHW à pied en moins de 2 minutes.
Alternatives : bus ou taxi
- Bus local : économique, mais plus lent (~45-60 min)
- Taxi ou Uber depuis Glasgow : pratique, surtout à plusieurs (25–35 £ environ)
Le retour : Fort William → Glasgow
À la fin de votre trek :
- Train de Fort William à Glasgow Queen Street : un voyage pittoresque de 3h50 à travers des paysages spectaculaires (notamment la célèbre ligne de West Highland Line)
- Réservation conseillée, surtout en été
Notre équipement pour faire cette randonnée itinérante sur la West Highland Way
- Sac à dos 40l
- Poche à eau 3l (utilisée qu’à 2l sur les 5 jours)
- Bâtons de randonnée (pas forcément nécessaire)
- Téléphone + câble de charge
- Batterie externe (utilisé 1 seule fois)
- Papiers ID + Argent liquide
- Lampe frontale (pas utilisée)
- 1 paire de chaussures de randonnée waterproofs
- 3 paires de chaussettes de randonnée
- 1 pantalon de randonnée
- 4 culottes
- 2 t-shirts de randonnée manches courtes
- 1 veste technique
- 1 imperméable
- 1 pantalon de pluie
- 1 paire de tongs
- 1 pantalon léger pour le soir
- 1 t-shirt à manches longues
- 1 trousse de toilette (incluant les bouchons d’oreilles, très important)
- 1 serviette microfibre
- Gants (jamais utilisés)
- Casquette
- Lunettes de soleil (jamais utilisées)
- Crème solaire (jamais utilisée)
- Tour de cou
- Snacks
- Lyophilisés (Foodpack Travelbase (en option))
- Spork pliable
- Sac à dos 45 + 10l
- Poche à eau 2l
- Bâtons de randonnée (pas forcément nécessaire)
- Téléphone + câble de charge
- Chargeur international
- Batterie externe (utilisé 2 ou 3 fois)
- Papiers ID
- Lampe frontale (pas utilisée)
- 1 paire de chaussures de randonnée waterproofs
- 3 paires de chaussettes de randonnée
- 1 pantalon de randonnée
- 4 culottes
- 2 t-shirts de randonnée manches courtes
- 1 veste technique
- 1 imperméable
- 1 pantalon de pluie
- 1 paire de tongs
- 1 pantalon léger pour le soir
- 1 t-shirt à manches longues
- Gants (jamais utilisés)
- Casquette
- Lunettes de soleil (jamais utilisées)
- Tour de cou
- Snacks
- Lyophilisés + popote et réchaud (Foodpack Travelbase (en option))
- Spork pliable
- Matériel photo
Récit de notre randonnée de cinq jours sur la West Highland Way avec Travelbase
Jour 1 : De Crianlarich à Tyndrum – Premiers pas sur la West Highland Way
Notre aventure sur la West Highland Way commence à Crianlarich, où la navette de Travelbase nous dépose. Après seulement 1,4 km, nous rejoignons le sentier officiel, point de départ concret de notre randonnée à travers les Highlands.
Nous entamons l’étape en serpentant à travers une forêt partiellement exploitée. Environ 4 km plus tard, nous traversons un joli pont de pierre au-dessus de la voie ferrée, puis longeons la rivière Fillan. Après une nouvelle portion boisée, nous atteignons les landes vallonnées typiques de la région… et croisons nos premiers moutons à tête noire, un classique du trekking en Écosse.

À 7,6 km, le ciel nous joue déjà des tours. Une alternance de pluie et d’éclaircies nous force à jongler avec l’imperméable. Une tentative de pause pique-nique au bord de la rivière tourne court : une averse nous déloge avant même la première bouchée ! Finalement, c’est à 700 mètres, au niveau du Lochan of the Lost Sword, que nous parvenons à nous arrêter.
La légende du Lochan of the Lost Sword
On raconte que Robert the Bruce, poursuivi par les Anglais, aurait jeté son épée mythique dans ce petit loch pour fuir plus vite. Mesurant entre 1,50 et 2,70 m selon les dires, elle reposerait encore là, gardée par une mystérieuse dame des eaux…
Derniers kilomètres sous la pluie avant d’arriver à Tyndrum, petit village-étape avec quelques cafés, supérettes et une atmosphère reposante.
Jour 2 : De Tyndrum à Bridge of Orchy – Montagnes en toile de fond
Deuxième journée sur le sentier, avec une étape plus courte mais panoramique. On démarre tard, profitant du confort du salon de notre hébergement à Tyndrum.
Le chemin suit une large piste longeant la voie ferrée, bordée de collines et de moutons placides. À l’horizon, les montagnes des Highlands offrent une toile de fond spectaculaire. Une météo typiquement écossaise, alternance de soleil et d’averses, accompagne notre marche. Rien de plus normal ici.


Nous atteignons Bridge of Orchy, notre halte du jour. L’avantage d’une courte étape ? Le temps de repartir se promener aux alentours, sacs allégés, pour explorer les rives de la rivière Orchy et du Loch Tulla.
Bridge of Orchy, village historique
Fondé en 1751 autour d’un pont stratégique construit après la bataille de Culloden, ce hameau servait de poste militaire pour contrôler les Highlands. Aujourd’hui encore, le pont, la rivière et les sommets environnants racontent l’histoire mouvementée de l’Écosse.
Jour 3 : De Bridge of Orchy à Kingshouse – L’échappée belle
Après une nuit étonnamment paisible sur le quai de la gare, nous entamons l’une des plus longues étapes du trek : 20 km à l’ouest des grandes landes de Rannoch Moor, l’une des zones les plus reculées et sauvages du pays.
Une première montée nous conduit au Mam Carraigh (361 m), offrant une vue exceptionnelle sur le Loch Tulla. C’est ici qu’on touche vraiment du doigt l’Écosse des grands espaces, brute et silencieuse.
Le sentier emprunte une ancienne route militaire, pavée de pierres, serpentant entre landes, lochans et montagnes basses. Le paysage est saisissant de beauté.


Nous atteignons finalement Kingshouse, un établissement emblématique mêlant hôtel, restaurant et bunkhouse, au bord de la route et le long de la West Highland Way.
Kingshouse : halte légendaire des randonneurs
Ancien relais militaire du XVIIIe siècle, ce lieu chargé d’histoire servait de caserne aux troupes du duc de Cumberland après les soulèvements jacobites. Aujourd’hui, il accueille les marcheurs, les grimpeurs… et les cerfs curieux qui s’en approchent parfois.
Jour 4 : De Kingshouse à Kinlochleven – Une étape sous la pluie
La journée s’annonce pluvieuse. Dommage, car cette étape promettait des vues parmi les plus spectaculaires du trek.
Depuis Kingshouse, nous grimpons en direction du célèbre Devil’s Staircase. Une belle ascension jusque là-haut malgré la grisaille et l’humidité. Le sentier reste très sympathique sur cette portion et les paysages, malgré la brume et le manque de visibilité, semblent incroyables.
Pourquoi ce nom ?
Surnommée « l’Escalier du Diable » par les soldats de Wade, cette montée de 3,14 km pour 256 m de dénivelé est réputée pour son exigence. Plus tard, les ouvriers du barrage de Blackwater, après avoir touché leur paie, y grimpaient pour retourner chez eux… Certains, trop alcoolisés, ne sont jamais arrivés. On dit que le diable les y attendait.
La descente vers Kinlochleven est rythmée par le clapotis de nos chaussures détrempées et nous arrivons quand même à profiter sous le crachin jusqu’aux dernières 10 minutes avant l’arrivée de l’étape, où une bonne drache nous tombe dessus.
Réconfort immédiat dans un pub, en attendant l’ouverture de notre hébergement.
Jour 5 : De Kinlochleven à Fort William – Ben Nevis en vue
Dernière journée et pas des moindres. Pour nous, la plus belle étape de la West Highland Way.
Après avoir traversé Kinlochleven, nous entamons une montée douce à travers une forêt fleurie. Puis, à découvert, la vue plongeante sur le Loch Leven nous récompense largement.
Le sentier s’élargit en un vaste plateau désertique, typique des Highlands du Nord-Ouest. Le silence est total, la nature souveraine. Pas après pas, kilomètre aprs kilomètre, on avance bien. Puis soudain, on voit au loin le Ben Nevis qui se dévoile, 1 345 mètres d’altitude, sommet iconique du Royaume-Uni.


L’arrivée à Fort William sonne la fin du trek avec un mélange de fatigue et de satisfaction.
On fête ça avec un fish’n’chips au Ben Nevis Restaurant, très copieux, très bon et un accueil aux petits soins. La récompense idéale après 5 jours de marche au cœur des Highlands écossais.
Informations complémentaires pour profiter un max en Écosse
La West Highland Way, son histoire
La West Highland Way n’est pas qu’un itinéraire spectaculaire : c’est aussi un morceau de l’histoire écossaise. Officiellement inauguré en 1980, ce fut le premier sentier de grande randonnée balisé d’Écosse. Mais son tracé, lui, suit d’anciens chemins militaires, des routes de bétail et même des pistes celtiques. En marchant, vous foulez un sol chargé de récits : batailles médiévales, exils des clans, récits de résistance…
C’est un voyage autant géographique qu’historique, une immersion dans les légendes des Highlands.
Caractéristiques des Highlands
Les Highlands sont une région à part, presque mythique. Situées au nord et à l’ouest de l’Écosse, elles se distinguent par :
- Des paysages grandioses : lochs, landes, montagnes
- Une faible densité de population : vous pouvez marcher des heures sans croiser d’habitations et d’habitants
- Une lumière unique : changeante, dorée, parfois dramatique


Tourisme et environnement en Écosse
L’Écosse prend au sérieux la préservation de ses espaces naturels. En randonnée, on encourage le respect des règles du Scottish Outdoor Access Code, basé sur trois principes :
- Respecter l’environnement
- Respecter les autres
- Être responsable
Quelques conseils pour un tourisme durable :
- Ramenez toujours vos déchets
- Évitez de perturber la faune
La West Highland Way attire de plus en plus de monde : votre comportement fait la différence pour que ce joyau reste préservé.
Vous allez passer un peu de temps en Écosse ?
Visiter Glasgow, une ville vibrante à explorer à pied
Avant (ou après) votre trek, Glasgow mérite qu’on s’y attarde. Cette grande ville au cœur artistique palpite d’énergie et regorge de surprises.
Nous avons choisi de l’arpenter à pied, en commençant par le centre-ville animé : la rue commerçante Buchanan Street, pleine de musiciens et de boutiques. Puis, petite parenthèse rétro avec un trajet en subway (métro circulaire mythique !) de St Enoch à St George’s Cross, avant une balade bucolique dans Kelvingrove Park.
Direction ensuite l’époustouflante université de Glasgow, au style néogothique spectaculaire. Son bâtiment principal semble tout droit sorti d’un film d’Harry Potter.
Nos bonnes adresses à Glasgow :
- Isle of Coffee (Wilson St) : parfait pour un brunch ou un café de qualité
- Poko Loko (Hutcheson St) : rapide, bon et généreux
- Stereo (Renfield Lane) : cuisine vegan
- The Last Bookstore (Hope Street) : ambiance cosy, bar-restaurant à ne pas manquer
Où dormir ?
Nous avons séjourné au Revolver Hotel, un hôtel/hostel moderne, super bien situé, à 10 min de Glasgow Central Station. Parfait pour les voyageurs actifs qui veulent tout faire à pied.
Pour avoir un aperçu rapide de Glasgow, vous pouvez visionner notre reel.
Poursuivre vers l’île de Skye
Après la West Highland Way, pourquoi ne pas prolonger votre immersion dans les Highlands en rejoignant la magique île de Skye ? Montagnes escarpées, falaises spectaculaires, plages secrètes, ponts de pierre… c’est l’Écosse dans sa forme la plus brute et poétique.
Et si vous aimez les voyages bien organisés, on vous recommande chaudement l’expérience Trek Écosse de Travelbase, en direction de l’île de Skye ! Vous partez en petit groupe, avec une logistique au top, le tout dans une ambiance conviviale.
Foire Aux Questions (FAQ) – Tout savoir sur la West Highland Way
Est-ce que la West Highland Way est adaptée aux débutants ?
Absolument ! Ce sentier a été conçu pour accueillir un large éventail de randonneurs. Même si certaines étapes peuvent sembler exigeantes (notamment autour du Loch Lomond ou sur le Devil’s Staircase), une bonne préparation physique et un rythme adapté permettent à beaucoup de novices de vivre cette aventure sans difficulté majeure. Ce n’est pas les Alpes , mais c’est une belle immersion dans la nature sauvage.
Peut-on bivouaquer librement le long du parcours ?
Oui, le bivouac est généralement autorisé grâce au « Scottish Outdoor Access Code », à condition de respecter l’environnement. Cela signifie planter sa tente tard, partir tôt et laisser le lieu comme si vous n’y aviez jamais dormi. Attention toutefois à certaines zones comme le parc national du Loch Lomond, où le camping est réglementé. Vérifiez bien les restrictions avant de partir.
Quels sont les plus beaux paysages du trek ?
Chaque étape a son lot de merveilles, mais certains moments restent gravés à vie : la vue panoramique depuis Conic Hill, la traversée sauvage de Rannoch Moor, ou encore l’arrivée triomphante à Fort William avec le Ben Nevis en toile de fond.
Quelle est la meilleure période pour éviter les moustiques et la pluie ?
Les fameux « midges » écossais peuvent rendre certaines soirées désagréables, surtout en juin et juillet. Pour une expérience plus douce, privilégiez mai (climat agréable et peu d’insectes) ou septembre (moins de monde, couleurs automnales sublimes). Le temps reste capricieux toute l’année, alors partez toujours bien équipés !
Peut-on faire transporter ses bagages ?
Oui ! Plusieurs services de « baggage transfer » permettent de faire suivre vos sacs d’étape en étape. Idéal si vous voulez randonner léger sans sacrifier le confort. Cela permet aussi à ceux qui dorment en dur (auberges, B&B) de voyager sans tente ni popote.
En partant avec Travelbase aussi, l’option de transport des bagages est disponible !
Combien faut-il prévoir pour ce trek ?
Le budget varie selon votre style de voyage. En autonomie complète (bivouac, repas simples), comptez autour de 50 € par jour. En optant pour des hébergements confortables et un transfert de bagages, vous pouvez facilement grimper à 100–120 € par jour. Quoi qu’il en soit, chaque euro investi vous rapproche d’un souvenir inoubliable.
Y a-t-il du signal mobile sur tout le parcours ?
Le réseau est présent dans les villes et villages, mais certains tronçons sont totalement déconnectés. Prévoyez des cartes hors ligne et une batterie externe.
Est-ce qu’on peut faire la West Highland Way avec un chien ?
Oui, beaucoup de marcheurs le font avec leur compagnon à quatre pattes. Il faut juste prévoir une laisse, des pauses régulières, de l’eau et s’assurer que les hébergements acceptent les chiens. Attention aussi aux troupeaux de moutons dans certaines zones.
Pensez à vous renseigner sur les conditions de voyage avec votre chien vers le Royaume-Uni.
Faut-il réserver les hébergements à l’avance ?
En haute saison (juin-août), il est fortement recommandé de réserver vos hébergements plusieurs semaines, voire mois, à l’avance. La demande est forte, surtout dans les petits villages avec peu de lits disponibles. Hors saison, c’est plus souple, mais toujours prudent de réserver au moins la veille.
Quelle est l’étape la plus difficile du trek ?
La montée du Devil’s Staircase, entre Kingshouse et Kinlochleven, est souvent considérée comme l’étape la plus exigeante physiquement. Mais le panorama en haut vaut largement l’effort. Cette ascension symbolise souvent le moment où l’on se sent vraiment dans les Highlands sauvages, loin de tout.
Cinq jours de marche à travers l’Écosse, c’est cinq jours de météo capricieuse, de paysages à tomber et de petites victoires (coucou toi qui n’est pas habitué à randonner sous la pluie, ou comment sortir de sa zone de confort). On en ressort rincé, émerveillé et un peu accro à cette sensation de liberté brute. La West Highland Way, ce n’est pas qu’un beau sentier, c’est une vraie parenthèse, un voyage au cœur des éléments. On y prend la pluie, le vent, mais aussi des fous rires, des silences impressionnants et des vues qui restent longtemps dans la tête. Bref, c’était bien. Vraiment bien !
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